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Corrida de la
St Sylvestre à Lansargues : 17/12/2005
Félicitations
aux filles (pour certaines c'était leur
première course) qui ont remporté
une coupe ! Les coureurs et supporters se sont
retrouvés ensuite chez Gégé
et Domie. Très bonne ambiance.
Cela
a été dur dur pour nôtre
première course !!!!
Mais nous sommes fière de nous !!
Car nous y sommes arrivées !!! Youpi
!! Challenge réussi !!(après seulement
3 mois d'entraînement"
Milles mercis à toutes les personnes
qui étaient là ce 17 déc
2005 à Lansargues dans le froid glacial,et
qui nous ont soutenu par leurs encouragements;
et tout particulièrement aux capeuses
qui sont venu nous rejoindre pour passer la
ligne d'arrivée ensemble !!!
Quelle émotion !!!
Cette victoire restera gravée dans nos
mémoires .....
Grosses bises à tous
Les "mères Noël"
Sabrina,Mireille,Suzy,Mimi
Montée
de la Pene à Galargue : 11/12/2005
Merci
Jeannot pour les photos :
Repérage
parcours pour un entraînement spécial
début d'année 2006
Le
samedi 10 décembre, nous étions
4 en VTT à braver la froideur du
matin (2°), afin de découvrir
ce qui devrait être la sortie dans
la gardiole du début
d'année.
Oui nous avons souffert à explorer
les sentiers, à tester des côtes
que nous avons voulu douces pour vous mesdames,
à chercher les versants les plus
ensoleillés pour que vous n'ayez
pas froid, et sans ménager nos efforts
malgré notre participation à
"la montée de la péne"
le lendemain.
Vous excuserez donc les temps médiocres
que nous avons réalisés tous
les quatre.
En tout cas nous espérons, que le
parcours vous plaira autant qu'à
nous !!!!!!!!!
Eric |
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Corrida du Muscat
à Lunel : 04/12/2005
Après
un passage à GAY, il est revenu à
la raison. N’est-il pas
séduisant dans une tenue d’homme,
celle du CAP évidemment. Paré
d’or et
de sang il ne lui aura pas fallu bien longtemps
pour attirer le regard
de ces dames. Mais si vous observez bien, une
seule lève le doigt pour
obtenir les faveurs tant espérées
du mâle, et bien sur c’est elle
qui a
gagné. Sale temps pour La GAY PRIDE malgré
ce beau dimanche ensoleillé.

Guy
Nouveau parcours
des 20 km de Montpellier : 27/11/2005
37 capeurs et capeuses
ont participé aux 20 km de Montpellier
le 27/11/2005 et ont pu découvrir
le nouveau parcours.
Un
grand merci à Jeannot (ASL Radio), Hélène,
Philippe pour les photos.
La
ballade des gens heureux… Ou les copains
d'abord !
Les
deux titres conviennent bien…
D'abord pour les copains, André et Jean-François
avec qui j'ai couru comme prévu, du départ
à -presque- l'arrivée!
Et heureux d'être là ce dimanche
pour cette édition originale des 20 km
de Montpellier, originale par son tracé,
sinueux, vallonné, vivant et agréable,
et par l'enthousiasme qu'il a suscité
auprès des 1200 participants.
Courir ensemble, pour le plaisir de leur compagnie,
et dans une logique de course tournée
vers la performance, "programmée"
en raison d'une tactique de raison. Fi de mes
départs quasi suicidaires, le but sera
la régularité. Et on a tenu, grâce
au Prof (André) et son satané
cardio qu'il feignait d'ignorer parfois quand
ses jambes lui promettaient monts et merveilles.
Sacré André! Plus de la moitié
du parcours à nous motiver, nous pousser
à l'accrocher, à tenir envers
et contre tout. Quel bavard! Et quel soutien!
Inépuisable… Et surtout généreux
car il avait les jambes (et le reste) pour faire
bien mieux que ces 1h11'11"!
La
place de la Comédie, entre les Trois
Grâces et le théâtre, il
fait froid mais le soleil est là, radieux.
Le décor est planté au milieu
duquel 1245 coureurs sautillent, impatients
que le départ soit donné.
5…4…3…2…1…0! La
troupe s'élance vers la rue de la Loge
qui déjà s'annonce redoutable
à froid et devant la Préfecture,
les cœurs s'affolent déjà.
Il faut se calmer, rejoindre André et
JF, juste avant de contourner le Peyrou et de
nous élancer vers le nord de Montpellier
par l'avenue d'Assas, l'Ecole d'Agriculture
et louis Ravas. On ne fait que monter ou descendre.
Le pont au-dessus du rond-point d'Alco et nous
descendons vers La Paillade (ou Mosson pour
les néo-montpelliérains). Je m'efforce
de calmer mon cœur, de rester avec mes
compagnons sans me mettre dans le rouge, toutes
les ficelles de l'expérience y passent
et je me maintiens. Je connais le parcours pour
l'avoir reconnu en voiture et cela m'aide à
prévoir, à gérer. L'avenue
Mohamed V qui monte, et monte encore vers Celleneuve,
je m'accroche avant de tourner sur l'avenue
de Lodève, puis quelques instants plus
tard, passer sous la Voie Domitienne, et atteindre
la contre-allée de l'avenue de la Liberté.
Nous avons doublé beaucoup de concurrents,
nous allons vite, plus vite que prévu
et JF glisse à André son inquiétude
quant au rythme qu'il imprime. André
lève – un peu – le pied.
Intérieurement "Merci JF!"…
Je commence à me sentir mieux, chaque
côte me le prouve mais je continue à
gérer, à ne pas m'exposer à
la défaillance brutale. Je suis plus
"facile", maintenant, auprès
d'André. Nous arrivons près de
la cité Paul Valéry où
il est prévu que celui qui se sent bien
"lâche les chevaux". André
nous annonce qu'il nous quitte et JF qu'il va
rester prudent. Je vais tenter d'accrocher André
qui déjà allonge la foulée
pour monter la route de Lavérune avant
de tourner à droite vers le Grand M.
J'ai tenu un temps mais l'ai laissé partir
en me disant bêtement que je pourrai toujours
revenir plus tard. Quel manque de lucidité!
La longue descente vers l'EAI me permet de revenir
sur un coureur et me rapproche d'André.
Hélas, le ravito de l'EAI coupera mon
élan car le bénévole annonçant
de l'eau dans le verre qu'il tend s'est trompé
et me fait ingurgiter une boisson glucosée.
Je ne supporte pas! Je n'en ai bu qu'un peu
mais toute la traversée de l'EAI sera
consacrée à une gestion intérieure
m'obligeant à ralentir. Je me sens à
nouveau bien. Le pont dans l'EAI me permet de
doubler deux concurrents, nous sortons de la
caserne et l'un d'eux accroche. Je vois André,
bien trop loin maintenant pour que je puisse
espérer revenir. Le coureur se met à
hauteur et accélère, je m'y mets
aussi, nous allons de plus en plus vite, nous
rentrons sur Gambetta, il y a beaucoup de monde
mais je n'entends plus rien. Il me faut tenir,
chacun essaye de lâcher l'autre et nous
devons être à près de 18
km/h, ET JE ME REGALE!!! Rue du Cheval Vert,
j'accélère et traverse la Saunerie,
il revient, me double et accélère
à son tour dans Anatole France, je le
laisse partir et ne le reverrais plus. Dommage
car j'aurais bien aimé voir le sprint.
Je contourne le théâtre et remonte
la rue des Etuves vers l'arrivée. Je
vois les secondes défiler sur le panneau
d'affichage: 30,31, 32,… Finalement ce
sera 37, 1 heure, 11 minutes et 37 secondes.
20ème au scratch et 5ème V1, André
lui, est arrivé depuis 26 secondes; je
me retourne, Jean-François est là
et passe la ligne en 1 heure et 12 minutes.
Nous faisons un beau tir groupé, les
trois en moins de 50".
Nous sommes tous trois très satisfaits.
C'est vrai que rétrospectivement on peut
se dire "j'aurais pu", "j'aurais
dû", "si j'avais su", …
Mais là, notre verre à la main,
sous le soleil, on est bien, on est content
pour soi, pour l'autre, pour cette course qui
s'est bien passée, pour ce parcours superbe
et exigeant.
Les coureurs défilent sous l'arche rouge,
de plus en plus nombreux, ils sourient et reviendront,
tous sont ravis de ce nouveau tracé.
Ah, au fait!… Des acclamations entendues
au détour des rues…
Trente-sept Lensois? NON!
Trente-sept Catalans? NON!
Trente-sept Capeurs? EH OUI!!! 37 coureurs du
club le plus représenté, j'ai
vérifié!
Alors Montpelliérains, on ne reconnaît
pas les couleurs Melgoriennes???
Notre
Présidente est ravie, les Capeurs sont
là, et bien là!
Bruno
Les
foulées piscenoises à Pézenas
: 20/11/2005
C’est
l’une des plus anciennes courses de l’Hérault,
mais le parcours actuel est d’une grande
banalité, avec ses lignes droites «
autoroutières » dans la 1ère
moitié du parcours, pour se rendre à
Tourbes. A partir de Tourbes, le parcours est
un peu plus sympa ( il faut dire que ça
descend la plupart du temps). Se méfier
tout de même de la fin, avec la montée
vers le rond-point à 1km de l’arrivée.
Très bonne organisation (inscription,
animation, buffet d’arrivée).
Bravo Jean-Max pour ta très belle course
!
CC
Ronde du Castelas
à Rochefort du Gard : 20/11/2005
Rien ne sert de courir, il faut partir
à point.
C’est
l’histoire de lièvres et de tortues
à Rochefort du Gard (dimanche 20 novembre
2005).
Nous voilà partis ensemble, une douzaine
de capeurs, pour les 10km300 de Rochefort.
Le mot d’ordre : « on court ensemble
».
Pour Nicole et moi, pas de problèmes
: nous sommes les tortues, et les lièvres
adapteront leur rythme de course.
Donc, nous voilà partis… ensemble.
Mais en cours de parcours, que de tentations
: à chaque ravitaillement, que de pâtés,
saucissons, vin, pain d’épices,
oranges… De quoi perdre la tête
!
Nicole et moi, imperturbables, ne nous laissant
pas distraire, nous contentons sagement d’un
petit verre d’eau au ravitaillement.
Pendant ce temps, les lièvres prennent
le temps de danser (de nombreux orchestres sont
installés à chaque carrefour),
chanter et profiter des agapes de cette magnifique
festivité.
Pendant ce temps, nous les tortues nous hatons
avec lenteur, et parcourons nos kilomètres
à notre rythme, sans nous retourner,
pensant bien que les lièvres finiraient
par nous rattraper.
Eh bien pas du tout ! Peu de temps avant l’arrivée,
ce sont nous, avec Cathy qui a bien voulu nous
accompagner tout le long de la course, qui devons
les attendre pour franchir ensemble la ligne
d’arrivée.
Quel délicieux moment que de franchir
cette ligne toutes et tous ensemble réunis
en farandole.
Mais toute réflexion faite, l’année
prochaine nous serons tous lièvres et
profiterons au maximum de cette magnifique rencontre.
Merci à tout le monde pour ce moment
de bonheur !
Claudine
Claire
nous a proposéun week end primeur
à Rochefort-du-Gard le 19 et 20 novembre
- soirée aligot le samedi soir
- nuit hotel Formule 1
- course dimanche matin " la ronde du castelas
" (10km500)
Allez sur le site
de la course, pour avoir une idée
de l'esprit convivial de cette épreuve.
Merci
pour cette suggestion, on s'est régalé
!!!
Voici
quelques souvenirs en image de cette belle matinée
:
Et
quelques clichés de la soirée
de la veille !!!
Mais
on ne peut pas tout vous dévoiler ...
On peut déjà dire aux aveyronnais
de Rochefort de nous garder une grande table
pour l'année prochaine !!!
18ème Foulées
du Grand Alès : 13/11/2005
ALES,
ou les vertus de l’émulation
Nous
étions 4 dimanche matin à nous
rendre à ALES : Bruno D. du CAP, André
G. notre ami commun, et moi-même. Laurent
R., du CAP, devant nous rejoindre sur place
depuis NIMES. Nous avions bravé les intempéries
au départ de MONTPELLIER et pris la décision
de partir malgré des conditions météos
franchement mauvaises avec un vent violent et
une pluie soutenue.
Une
fois sur place les conditions météos
sont bien meilleures, la pluie et le vent ont
cessé. ALES symbolise pour le coureur
à pieds la recherche d’un chrono…
Et rien d’autre. C’est uniquement
ce qui nous motivait sur ce 10 bornes roulant.
Pour
la méthode, les versions diffèrent.
Celle de Bruno D. : Partir vite et tenir et
« la nôtre » pour André,
Laurent et moi : Courir à allure régulière
pour atteindre l’objectif chrono commun.
L’objectif visé ? 35 minutes.
Beaucoup de beau monde (572 coureurs) au départ,
pour une course très relevé. 10
heures 15, c’est parti ! Très vite
pour Bruno, je ne vois pas Laurent… Pour
André et moi, recherche du bon tempo
: 3’22’’ au 1er kilo. Ralentir
un peu car c’est trop rapide, puis trouver
et maintenir la bonne allure : 3’30’’
au 1000.
Les
kilomètres défilent. Mi-course
déjà, nous sommes dans «
la cible » avec André. L’on
se parle et s’encourage mutuellement.
Tout se passe parfaitement, l’allure est
bonne, les sensations aussi. 7ème kilo,
nous revenons sur Bruno qui a conservé
un bon rythme, le passons en l’encourageant
de la voix. Il s’accroche à notre
foulée pour cédé finalement
un peu de terrain sur la fin. J’accélère,
au train, dans les 2 derniers kilos. André
décroche aussi légèrement
entre le 8 et le 9. Panneau des 9 bornes en
vue… Je reste concentré, m’efforce
de ne pas relâcher mon effort, tout en
regardant ma montre. Je peux maintenant espérer
« casser » la barre des 35’,
L’occasion est belle, je dois la saisir….
La ligne d’arrivée est en vue,
çà y est : 34’58’’
Le poing serré, c’est gagné
!!
Juste
derrière André en termine, pas
loin en 35’10’’ un souffle
devant Bruno 35’19’’et Laurent
35’31’’ Beau tir groupé
de la bande des quatre, objectif atteint ! Comme
quoi, l’émulation ça a du
bon… Le classement final reste anecdotique,
la matinée s’achève. Nous
aurons tout le temps d’échanger
nos points de vue dans la voiture sur le trajet
du retour tout en pensant, déjà,
au prochain RDV : Les 20 de MONTPELLIER
J.F.
Entrainement spécial
11 novembre dans la Gardiole
Hé oui!!! ceux
qui y étaient pourront le dire !!!!!!!
Coté ravitaillement LA GARDIOLE ça
assure!!!!. Ce vendredi 11 pendant que certains
s'étiraient sous la couette, plus d'une
quinzaine de capeurs et capeuses se frottaient
au terrain accidenté de ce beau massif
de la Gardiole.
e
grande table !!!
Le soleil était généreusement
de la partie et nos deux groupes se sont séparés
pour une ballade "au pas de charge"
du groupe des rapides, coté Frontignanais,
tandis que l'autre groupe partait plus paisiblement
du coté du circuit automobile, vers le
Mont Baudille.
Le groupe des filles emmené par Pierre
et Guy, heureux d'être en si charmante
compagnie, a fait son bonhomme de chemin avec
pour objectif prochain d'arriver au sommet du
mont Baudille. De l'avis de tous cette fois
ci il était plus sage de l'admirer de
loin.
Le
groupe des rapides emmené par Gégé
et Gislhain nous a rejoint dans un timing parfait,
sur le parking ,à croire qu'au CAP, notre
horloge biologique est réglée
sur l'heure de l'apéro.
Un grand merci à DOMI et GEGE pour ce
pot gargantuesque et ce moment privilégié
de pure convivialité.
Une pensée toute particulière
pour le groupe des filles qui au fil des sorties
devient un vrai groupe de guerrières.
Courage !!! Bientôt les Chronos vont faire
peur et vos places dans le challenge de Fred
vont grimper.
GUY
Course
des templiers 2005 (66km - dénivellé
+ de 3000 m) :
23/10/05

| Philippe
et Nathalie, étaient là
très tôt le matin pour partager
avec les coureurs cette superbe épreuve.
Nous
les avons rejoints plus tard à
Dourbie. |
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Ici
à St Sulpice |
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Bravo
José et Claude |
Philippe |
Laurent |
et
Fabrice |
Nous
avons pu encourager les coureurs à différents
endroits du parcours (Dourbie, Trèves,
St Sulpice, Cantobre, et à l'arrivée
pour la délivrance à Nant). Quelle
magie sur les visages à l'arrivée
!!!
Bravo
Claude et José (arrivés main dans
la main dans les 500 premiers), Philippe, suivi
de très près par Laurent, Fabrice
, sans oublier Jean-Louis, Bruno, et tous les
autres ...
Belle journée et paysages superbes !
Résultats :
http://www.vo2.fr/templiers/resultats.php3
Descriptif de la course : http://www.vo2.fr/templiers/ensavoirplus.php3
La
Boucle de la Mosson à Grabels :
23/10/05
Une dizaine de capeurs
sur cette épreuve, avec un podium
(Jean-François P. arrivé 10ème
au scratch et 2ème V1), un temps canon
pour Christian M. et la 20ème place pour
Olivier S.
Coincée
dans le calendrier entre des courses locales
(CLAPIERS,PRADES), et une étape du challenge
M.L. (CAP D’AGDE), la course de GRABELS
reste cette saison encore sur une affluence
d’un peu plus de 200 coureurs. L’effectif
total d’une année à l’autre
reste à peu près stable, on comptabilisait
230 concurrents en 2005.
Dommage,
car cette compétition malgré quelques
passages en course que certains trouvent un
peu long et parfois monotone, gagne à
être connue. Elle constitue une bonne
sortie longue sur route vallonnée pour
ceux qui souhaitent faire du foncier et surtout
préparer un marathon, un trail, ou tout
simplement les 20 kms de MONTPELLIER. Et puis
l’événement est convivial,
à l’opposé de certaines
autres courses.
Les
20 kms de MONTPELLIER dans un peu plus de 1
mois, GRABELS constituait pour moi le dernier
semi de proximité avant cette échéance.
Après un départ rapide sans plus,
je pointe dans un groupe de 7 à 8 coureurs.
Devant la course est menée tambour battant
par S. LAURENT qui s’est déjà
détaché dés le premier
kilo et vole vers sa 4ème victoire de
rang…Chapeau !! Nous précède
également un groupe de 3 coureurs parmi
lesquels l’incontournable et inusable
BOUCHEMIT, vainqueur la veille sur le 8 de CLAPIERS
...
Les
kilomètres défilent maintenant
à bonne allure, malgré le dénivelé
régulier de la route jusqu’au 6ème
kms environ. Je laisse partir le groupe de coureurs
dans lequel je me trouvais. Je préfère
rester prudent, de plus je trouve le rythme
un peu élevé à ce stade
de la course. Je recollerai beaucoup plus tard
sur ce groupe de coureurs alors réduit
à 3 unités, entre le 12 et le
13ème kms au terme d’une longue
poursuite mené seul.
Une fois rejoint mes compagnons, la côte
de COMBAILLAUX se profile. Je décide
d’accélérer le rythme dans
l’espoir de faire lâcher prise à
mes partenaires. En vain ! Au contraire, c’est
moi qui décroche (à nouveau) dans
la montée. Tant pis, qui ne tente rien…
Légèrement
distancé et esseulé entre le 15
et le 16ème, je garde malgré tout
une bonne vitesse et me retourne…. Personne
en vue derrière, je décide de
maintenir l’allure pendant les 5 derniers
kilos jusqu’à l’arrivée
pour finir à mon rythme.
Voilà, c’est fait ! Je retrouve
Olivier S. du club (20ème), avec qui
nous échangeons nos impressions. Lui
aussi est satisfait, car il bat son meilleur
temps établi il y 2 ans. Les arrivées
se succèdent maintenant de façon
ininterrompue. Je note la présence d’autres
capeurs et capeuses, nous étions très
bien représentés ce 23 octobre
(une fois de plus), le speaker officiel C. RAZON
l’a d’ailleurs bien fait remarquer
!
Vient
l’heure de la remise des récompenses,
un peu tardive c’est vrai. Pas mal de
coureurs sont déjà partis, dommage…Présidente,
j’y étais !! Car je fus récompensé
(10ème et 2ème V1). Ma venue sur
le podium coïncide avecl’annonce
au micro de la date du prochain DUO des CABANNES
le 12 février 2006… Un peu de pub,
c’est toujours bon à prendre !
A
bientôt, à CASTELNAU peut-être,
pour de nouvelles aventures !
J.F.
Foulées
de l'eolienne à Clapiers :
22/10/05
Nous remercions Pascal
P. co-organisateur de cette course, qui nous
a envoyé les résultats.
Les voici : Résultats
foulées de l'eolienne 2005
Nous
ne reverrons plus le chaleureux animateur de
cette course, Daniel Vermande, brusquement décédé
le surlendemain de la course ; il répandait
chaque année sa joie communicative tout
au long de l'après-midi de cette belle
course d'automne, au parcours varié,
mélange de raidillons caillouteux, de
virages et de rapides descentes. Il me manquera
beaucoup.
CC
Mémorial
Guillaume Legrand à Carnon :
16/10/05
10km
de l'Infors Carnon
Course gagnée par l'extraterrestre, pardon,
l'ex lièvre d'El Guerrouj, Abdelkader
LASFAR, en 28'36''. Il n'y avait finalement
que 9.8km au lieu des 10 annoncés, ce
qui fait quand même entre 20 et 21 à
l'heure ! Comment font-ils ??
Derrière lui, à bonne distance,
Laget, puis Bouchemit, Moussa, et tous les autres,
dont quelques capeurs.
Il y avait ce matin quelque 140 coureurs, pour
ce parcours extra plat, en 2 boucles, qui permet
d'apercevoir la mer, de temps en temps, le long
de cette interminable ligne droite de 2km, avenue
Grassion Cibrand sur laquelle on défile
et on redéfile.
L'intérêt principal de cette course
est de "faire un temps", ( ou d'encaisser
un chèque, pour les "cadors"
).
Foulées
de Balaruc :
09/10/05
Un
capeur : Christophe, et une capeuse: Noemie,
et deux podiums !!! Félicitations vous
êtes tous deux en tête du challenge
...
Ah, les petits matins frais de Balaruc ! Un
vrai régal ! Départ et arrivée
juste devant l'étang de Thau, clair,
calme et chaud, et au loin Sète, avec
sa colline et devant, aux avant-postes, la presqu'île
du Barrou, qui paraît si proche. Il est
8h30, le premiers bateaux, les premières
planches à voile vont se mettre tranquillement
à l'eau, à nos pieds, tandis que
les coureurs du 5 km arrivent, discutent, s'inscrivent,
et s'échauffent.
Tôt, ce matin, en venant,les brumes envahissaient
encore les vallées, du côté
de Fabrègues, Gigean et Poussan ; mais
maintenant, il faut se préparer à
courir !
Le circuit empruntera le tour de cette pointe
de Balaruc, enfoncée vers l'étang
de Thau, avec ses vues magnifiques, ouzigues,
Mèze, Marseillan qu'il faut deviner,
et encore Sète. Passage devant les restaurants
endormis, puis sous les résidences des
curistes : les gens se réveillent, surpris
de voir passer des coureurs ; les promeneurs
du matin s'écartent. Puis, vers l'arrivée,
on passe devant les premiers clients des terrasses
de café, qui le dégustent, en
même temps que le paysage, le soleil matinal
et le journal, surpris de voir passer des coureurs
de si bonne heure, celle des pêcheurs
du matin.
Et c'est l'arrivée ; en récupérant,
on rencontre les coureurs du 10 km qui commencent
à se préparer à "souffrir"
à leur tour ; et c'est en toute quiétude
qu'on peut assister au déroulement de
cette nouvelle course.
CC
Marathon
de Carcassonne:
09/10/05
3
capeurs se sont retrouvés sous les remparts
: Patrick, Denis et Guy.
Résultats:
http://www.sudchrono.com/resultats/05/cap/marathon/marathon.html
Duathlon
de Mauguio
: 09/10/05
Ils
sont venus ils sont tous là les pros
du duatlhon; avec leurs tenues trés trés
collantes, leurs lunettes de stars, et le bronzage
qui va avec. Le temps était avec nous
une chaleur estivale un soleill de plomb, et
le départ est donné. Pour ma part
ce fut trés dur car la cadence n'a rien
à voir avec un départ de course
classique. Aprés 6km200 il faut enfourché
le vélo pour ma part ce fut un réel
plaisir car je me retrouve dans mon élément.
Le parcourt est trés roulant et la première
boucle permet de prendre ses marques ; nous
sommes quatre ou cinq à rouler et les
relais se passent dans la bonne entente. Nous
faisons parti du ventre mou du peloton mais
le plaisir de participer reste le plus fort.
Aprés la deuxième boucle à
vélo il faut repartir en courant, et
là ce n'est pas du tout pareil. Les jambes
ne répondent pas aussi bien et ça
devient très dur ; mais les quelques
encouragements nous galvanisent et l'arrivée,
nous libére enfin. C'est toujours lamême
impression qui revient à chaque fois
! plaisir d'avoir terminé,et satisfaction
de se sentir bien dans son corps et dans sa
tête.
Luc
Photos souvenir de l'édition 2004
:
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Foulées
marsillarguoises
: 08/10/05
Ce
samedi 8 octobre, j’ai eu une panne de
réveil, trop tard pour rejoindre l’entraînement
du matin. Alors l’après midi, je
décide de me joindre aux capeurs qui
font la course de Marsillargues.
Nous sommes 5 capeuses et 2 capeurs a représenter
les couleurs rouge et jaune du club sur 80 participants.
Nous apprenons en nous inscrivant que le parcours
se compose de 5 boucles de 2km100,ce qui fait
10km500 au lieu des 7km200 que le calendrier
annonçait ; le moral en prend un coup
pour quelqu’un qui n’avait pas décidé
de faire de course ce week end.
Mais voilà que notre présidente
me lance en plus un défi : « tu
nous rapportes le meilleur temps féminin
ou autrement tu rentres à pieds à
St Aunès ».
La randonnée ne me fait pas peur mais
tout de même !!!
L’heure du départ est venu et je
pars comme à l’accoutumé
beaucoup trop rapidement, j’ai du mal
à perdre mes antécédents
de sprinteuse, à ce moment j’ai
une pensée pour Guy et Patrick alors
je ralentis mon rythme selon leurs conseils.
Tout va bien jusqu’au 3ème tour
ou là, la lassitude s’installe
dans cette grande ligne droite qui nous mène
à la cote de la gare ; mais voilà
déjà les deux premiers coureurs
qui me doublent alors je décide de m’accrocher
et pourquoi pas d’y croire ! Les gens
le long de la route nous acclament et nous portent
vers l’arrivée. Au 4ème
tour c’est Laurent qui fonce vers le but
finale. Enfin, dernier tour, un morceau de pain
d’épices pour reprendre des forces
et toujours aucune féminine à
l’horizon alors je me sens poussée
des ailes et j’accélère
vers la victoire.
Notre présidente est ravie de voir ses
coureurs qui ont donné le meilleur d’eux
même et que notre club s’est fait
remarquer par le nombre de récompense
(Claire, Laurent, Christophe, sans oublier Francine).
Après une année d’entraînement
au cap, jamais je n’aurai oser imaginer
monter sur le podium à coté du
célèbre Mickael Bouchemit.
Merci à ceux qui m’ont aidé
à progresser et à notre présidente
qui nous pousse dans nos derniers retranchements.
Anne A.
Course des 9 clochers à Chazay d'Azergues
dans le Beaujolais
: 08/10/05
Gérard
et Michèle ont porté les couleurs
du Cap et nouveau podium pour Michèle
1ère V2.

Résultats
et photos : http://les9clochers.free.fr/
Foulées d'automne à St
Jean de Vedas
: 02/10/05
Duo des Lavagnes à Montpeyroux
: 02/10/05
Le
challenge du club a débuté ce
dimanche.
Résultats : http://acfm34.free.fr/duo-resultats.pdf
Les Virades de l'Espoir
: 29/09/05
Tout
le monde a la "crève" en ce
moment. Drôle de temps, humide et changeant,
les bronches forcément encombrées,
le mouchoir à la main, toujours, et les
articulations douloureuses.
Courir ? Pas une priorité. Forcer en
plus ? Quelle idée!!!
Mais ce dimanche matin, ce sont les "Virades
de l'espoir", organisées partout
en France pour récolter des fonds contre
la mucoviscidose. Une saloperie de maladie qui
se traduit par une insuffisance respiratoire
grave et des troubles digestifs permanents.
Aucun traitement curatif n'existe et, à
l'heure actuelle, on ne sait toujours pas guérir
la Mucoviscidose.
Voir le site de l'association: http://virades.lr.free.fr
Comme quasiment tous les ans, nous nous retrouvons
nombreux, très nombreux même (près
de 600 coureurs cette année) pour ces
Virades. Lire
la suite de l'article de Bruno
Course
du canton à Candillargues : 04/09/05
Tout
le monde a cru qu'il s'agissait de la course
du Cap, tant les couleurs rouge et jaune brillaient
!!! Belle illustration de la composition du
Cap avec des coureurs présents de la
tête à la fin du peloton.

L'Armada
Melgorienne.
Comment
nommer autrement cette troupe toute de sang
et d'or vêtue.
Nous étions nombreux à affronter
les autres, tous les autres sur le trèfle
de Candillargues (Oui, le trèfle! Souvenez-vous
Les
foulées des Grands Vins… ou comment
détester l'eau !
Joli
nom pour une course mais, de vin peu s'est vu
… alors que tant d'eau inondés
nous fûmes! Mais moins que l'an dernier
soit dit!
En fait, l'eau n'est vraiment tombée
très drue qu'après l'arrivée
des premiers. Je me dois de rendre hommage aux
coureurs, à ces anonymes qui non contents
de devoir endurer de longues minutes d'effort
en rab' doivent en plus essuyer les caprices
du temps. Alors chapeau à tous!
336 arrivants. On l'aura compris cette course
est inscrite au challenge ML, condition absolue
pour faire "salle comble" mis à
part quelques "monuments" régionaux
: Pyramides, 20k de Montpellier entre autres…
Les gouttes sont fines et ne dureront qu'un
temps. Le départ donné dans un
virage surprend un peu, il faut s'arracher,
faire sa place car cela monte, déjà!
Ca tourne aussi, à gauche, à droite,
à gauche encore, on perd un peu la tête
mais il suffit de suivre, garder un maillot
en ligne de mire, un repère pour ne pas
perdre pied. J'ai Philippe P. de Béziers
à 50 mètres de moi alors que nous
quittons Saint Jean et je ne le rejoindrai que
dans les Matelles après une interminable
chasse. Je me place devant et accélère.
Il me faut arriver le premier pour franchir
seul le pont roman sur le Roucayrol. De ce vieux
pont, il ne reste que la structure de grosses
pierres, le dallage a disparu au fil des ans
et c'est un grossier escalier, irrégulier
et dangereux que nous devons franchir. Prudence,
les pierres sont mouillées, elles glissent,
ne pas tomber! Je suis sur la terre ferme, enfin…
Ferme est un mot qui s'appliquera assez peu
au sol aujourd'hui. Les chemins sont détrempés,
glissants, parsemés de flaques et les
adversaires ne relâchent pas la pression!
Nous sommes à nouveau 5 ou 6 à
lutter, à tenter d'imposer notre loi,
la phrase est forte mais il y a du vrai. Encore
un pont, mais là, il faut se baisser
car nous passons dessous et franchissons un
gué pour aborder une butte courte et
raide qui nous amène sur la route. La
délivrance approche, une longue côte
sera le juge de paix, deux gaillards m'y lâchent,
irrémédiablement et je dois préserver
ma place alors que je me démotive, un
peu, de voir s'éloigner ces deux compères
que je sentais à ma portée. Un
autre adversaire me passe dans les derniers
hectomètres mais je n'ai pas envie de
lutter, cette arrivée en côte me
rebute un peu. La bouche grand'ouverte, les
mains sur les hanches, je retrouve mes esprits.
Je suis plutôt content, quelques coureurs
finissent maintenant dont je vois habituellement
le dos.
15ème scratch et 3ème V1. Je ne
m'y attendais pas sur une course du challenge
alors je ne vais pas faire la fine bouche…
La pluie se met maintenant à tomber,
serrée, lourde, sans pitié pour
ceux qui, encore loin de l'arrivée, souffrent
dans la boue et les cailloux. Je me couvre,
me protège et part à la rencontre
des courageux qui finissent, la pluie glisse
sur mes vêtements comme sur leur peau
rougie par le froid et l'effort, les cheveux
collent aux visages crispés mais certains
sourient, le village est en vue. On a souffert
mais quelle belle course.
Remise des prix sympa et originale. Pas de coupes
mais des paniers garnis comme dans un loto de
village.
2€ seront reversés à la recherche
médicale. Souffrir, un peu, pour ceux
qui souffrent vraiment. Un chercheur est venu
remercier et nous rendre hommage, nous lui rendons
son hommage, il lutte pour les autres.
Avec regrets, je n'ai pu compter les Capeurs,
les clubs ne figurant pas dans le classement
sur internet. Mais j'ai quand même pu
voir ce samedi le beau Jean-Max, J-Max avec
qui j'ai passé un pacte de "non-agression",
je me suis engagé à ne pas faire
la moindre remarque sur ses tenues. Dommage,
il était encore très sexy dans
sa ravissante tenue bleue parsemée de
délicates touches de blanc… Ca
y est! Ca me reprend! Désolé J-Max…
Bruno
Foulées
de Balaruc :
09/10/05
Un capeur : Christophe,
et une capeuse: Noemie, et deux podiums !!!
Ah, les petits matins frais de Balaruc ! Un
vrai régal ! Départ et arrivée
juste devant l'étang de Thau, clair,
calme et chaud, et au loin Sète, avec
sa colline et devant, aux avant-postes, la presqu'île
du Barrou, qui paraît si proche. Il est
8h30, le premiers bateaux, les premières
planches à voile vont se mettre tranquillement
à l'eau, à nos pieds, tandis que
les coureurs du 5 km arrivent, discutent, s'inscrivent,
et s'échauffent.
Tôt, ce matin, en venant,les brumes envahissaient
encore les vallées, du côté
de Fabrègues, Gigean et Poussan ; mais
maintenant, il faut se préparer à
courir !
Le circuit empruntera le tour de cette pointe
de Balaruc, enfoncée vers l'étang
de Thau, avec ses vues magnifiques, Bouzigues,
Mèze, Marseillan qu'il faut deviner,
et encore Sète. Passage devant les restaurants
endormis, puis sous les résidences des
curistes : les gens se réveillent, surpris
de voir passer des coureurs ; les promeneurs
du matin s'écartent. Puis, vers l'arrivée,
on passe devant les premiers clients des terrasses
de café, qui le dégustent, en
même temps que le paysage, le soleil matinal
et le journal, surpris de voir passer des coureurs
de si bonne heure, celle des pêcheurs
du matin.
Et c'est l'arrivée ; en récupérant,
on rencontre les coureurs du 10 km qui commencent
à se préparer à "souffrir"
à leur tour ; et c'est en toute quiétude
qu'on peut assister au déroulement de
cette nouvelle course.
CC
Marathon
de Carcassonne:
09/10/05
3
capeurs se sont retrouvés sous les remparts
: Patrick, Denis et Guy.

Résultats:
http://www.sudchrono.com/resultats/05/cap/marathon/marathon.html
Duathlon
de Mauguio
: 09/10/05
Ils
sont venus ils sont tous là les pros
du duatlhon; avec leurs tenues trés trés
collantes, leurs lunettes de stars, et le bronzage
qui va avec. Le temps était avec nous
une chaleur estivale un soleill de plomb, et
le départ est donné. Pour ma part
ce fut trés dur car la cadence n'a rien
à voir avec un départ de course
classique. Aprés 6km200 il faut enfourché
le vélo pour ma part ce fut un réel
plaisir car je me retrouve dans mon élément.
Le parcourt est trés roulant et la première
boucle permet de prendre ses marques ; nous
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