Cap Melgueil

   

Etang de l'or - Mauguio

    Récits de marathoniens

 
   

 

 

 

 

 

coureur aux couleurs du cap melgueil

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES COULEURS DE MAUGUIO AU MARATHON DE PARIS 2005


Des coureurs Melgoriens sur un marathon, ce n’est pas une nouveauté pour nos amis du CAP MELGUEIL .En effet depuis quelques années, régulièrement les coureurs du club se rendent sur ce parcours merveilleux que nous proposent le marathon de PARIS.
Mais pour cette 29 ème édition, en dehors de la préparation physique débutée en février par nos coureurs Melgoriens,et suivie avec assiduité pour certains (un peu moins par d’autres), nos amis Gérard et Michèle s’étaient surtout investis dans la confection d’une superbe banderole affichant fièrement la ville de MAUGUIO au pied de la capitale. Très vite déployée sous l’Arc de Triomphe quelques instant avant le départ, celle-ci permit un rassemblement fort sympathique des coureurs languedociens égarés dans cette masse de coureurs (33 000).
8h 45 la banderole n’est plus dans la tête des marathoniens, il faut en découdre avec les kilomètres de bonheur que nous offre ce parcours dans la capitale : Champs Elysés, Concorde, Le Louvre, Bastille, Vincennes, Quai de Seine, Boulogne et enfin cette avenue Foch, délivrance d’un effort de quelques heures pour certains, record battu peut être pour d’autre, du bonheur pour tous avec la satisfaction d’avoir franchi la ligne, de l’avoir fait tout simplement.
PARIS 2005 c’était 20 coureurs du CAP MELGUEIL dont 4 féminines avec une belle performance de Michèle qui termine première du club (3h 36) un premier marathon pour notre ami Luc qui découvrait ce jour là cette distance mythique dans la capitale.
Mais au CAP MELGEUIL , nos coureurs sont déjà sur d’autres épreuves , Marathon de Lyon , marathon d’Albi fin avril, alors si vous aussi l’idée vous trotte dans la tête,osez,une seule foulée suffit à nous rejoindre 06 12 21 74 58 .

MARATHON DE PARIS

A fond , a fond qu’ils disaient depuis des mois !! fractionnés, fractionnés et refractionnés !!le mot plan sur toutes les lèvres.le PLAN tu le respecte et c’est bon. Ainsi je parti gonflé a bloc, le plan bien dans ma tête et la tête bien sur les épaules. Champs Elysés, Concorde, Le Louvre… mais très vite le doute s’installe dans ma tête ! pourquoi avoir potassé depuis 12 semaines ce plan alors que tout est indiqué ? un parcours parfaitement fleché !!! des bénévoles à l’écoute,le coach Didier m’aurait il mené en bateau ? la mouche me pique(bateau mouche pour les etourdis) et fi du plan, j’attaque le nez dans le maillot du coureur qui me précède, du bonheur que cette odeur de sueur ! La stupeur au premier ravitaillement avec des peau de bananes partout sur les pavés mouillés, des coureurs dans tous les sens, bref la pagaille a chaque ravitaillo, en 15 ans de Figeac je n’avait jamais connu un tel engouement pour le ravitaillement a la banane. Mais derrière moi ça s’agit sérieux, il me semble entendre le bruit des motos et en me retournant j’aperçois un horde de canibale qui tente de m’atraper !!!
Me faire bouffer par les indigènes a PARIS surement pas ! j’accélère et ce n’est qu’après coup que je compris que jamais je n’apparaitrait sur les écrans de FR3 Trop devant mais vivant !!
Tintin au CONGO a coté c’etait de la rigolade !!! Mais la ligne passé j’entends cette putain de sonnerie tiens peut etre la puce qui merde ? seconde sonnerie et là pas de doute , il est 6 H 00 du mat, il faut avaler ce gateau de m…., se lever, ddéjeuner avec tous ces angoissés et se les geler une heure sur la ligne !!! a chaque marathon c’est pareil, je rêve je rêve et puis j’explose mais jamais dans les draps !! FRED

Télé et Internet : Un marathon … par procuration
Bon , Sammy m’a dit qu’il y serait aussi . Je suis dans les temps , il est important de ne pas rater le départ .
Alors , . La banderole , où est la banderole ?
C’est beau 35000 vu de haut ; mais ça va être dur de voir les rouges et jaunes
Ah l’écureuil ! On est présent partout ; ils penseront à moi comme je pense à eux.
Attention, c’est le départ, du moins pour l’élite.
Une pensée spéciale à Raymonde sans ses bas, dont c’est la première et à Véro et son genou récalcitrant.
Mais tout va rouler pour la forte colonie du Cap.Vous êtes prêts, je le sais.
Je suis bien calé :
Le bol de café dans une main, la télécommande dans l’autre.
Le commentateur dit que le départ est lent pour les kenyans. 15 Mn 30 au 5 ème, il a jamais dû courrir de sa vie pour dire ça, c’est indécent.
Les kilomètres passent
1 h, 2 heures de course, le gros de la troupe doit être au bois de Vincennes.
Allez un saut sur le site, je vous retrouve avec vos temps intermédiaires
Michèle est passée à 10h 33, mais c’est un temps canon ça !
30 ème Fred , Christian , Guy … Tiens Gérard et Luc sont ensemble ( il faudrait pas qu’ils nous fassent un petit ) Gérard G , Bernard , Domi , Pierre suivent

Un tour au marché et retour
Ah tout le monde semble rentré à bon port.
Je suis heureux pour vous tous, vous avez du souffrir, mais vous y êtes arrivés
Un grand Bravo au Cap, et à très bientôt j’espère, la tendinite en moins.
Michel S.

coureur  du cap melgueil 3ème marathon du val nantais : 03/04/05
Les aventures ineffables d’un béret en Pays nantais
« Le marathon : c’est trente kilomètres de balade et douze bornes de course à pied ».
Voilà les paroles d’un coureur des pays de Loire à l’arrivée du Marathon du Val Nantais.
N’y a t’il pas un peu de vrai dans ces quelques mots ?

Toujours est-il que ce dimanche 3 avril, le temps est idéal pour parcourir les 42 kilomètres et 195 mètres. A neuf heures pétantes le départ est donné et plus de mille concurrents s’élancent devant le Stade de la Beaujoire des « canaris ». Le beau parcours rejoint les bords de Loire et longe le fleuve le plus long de France, pendant prés de vingt kilomètres, avant de revenir sur la Cité des Ducs de Bretagne. La boucle se termine enfin dans le parc de la foire des expositions au bord de l’Erdre, autre rivière traversant Nantes.

Après plusieurs heures de course, le contrat est rempli, la ligne d’arrivée franchie et toujours cette même impression en terminant une telle épreuve : la sensation d’être le vainqueur. Les jambes sont lourdes, douloureuses mais le sourire du bénévole, qui remet la médaille et la célèbre mâche nantaise, fait oublié la souffrance pendant quelques instants.
Le marathon du val nantais n’est pas celui de Paris ou de New York avec leurs trente mille participants et la médiatisation qui va avec, mais un modeste événement vécu par des passionnés, des anonymes du dernier au premier. Le vainqueur est un humble maçon de Saint-Nazaire courant en deux heures trente. Pas de super chrono effectué donc car les stars africaines ou mondiales n’ont pas fait le déplacement faute de grosse prime à l’arrivée : pas de pognon, pas de champion !

Parmi les valeureux marathoniens, les couleurs « sang et or » furent représentées par ma modeste et discrète foulée ainsi que mon béret qui fit un tabac : mon couvre chef a couru son 1er marathon (mes jambes le 4ème) sous les acclamations du nombreux public : « Allez le Basque, allez le Basque. Hé ! T’as oublié la baguette et le saucisson.. ! ! Chacun y allait de son commentaire plein de clichés. Et non ! Je ne suis pas basque, je ne suis qu’un misérable agenais portant le maillot du CAP ! !

La prochaine étape du béret après le semi de Blagnac le 13 mars et cette « balade » du 3 avril sera Lisbonne : vou a Lisboa por fazer a corrida da « revoluçao dos cravos » o 25 de avril com minha boina e minha camisola vermelha e amarela.

A bientôt à Valleraugue pour les 4000 marches……. Adichats.
Philippe Doulain
Site : http://assoc.wanadoo.fr/marathon.nantes/

MARATHON DE CAEN : MARATHON DE LA LIBERTE

D-Day… / Bruno

Ca y est! J'ai enfin fait mon deuxième marathon.

C'était à Caen ce dimanche 13 juin pour le Marathon de la Liberté.

Eh oui! C'était bien long, d'autant qu'après 25 km à peu près plats le long des plages du débarquement dont la commémoration du 60ème anniversaire venait d'avoir lieu, nous quittions les bords de l'Orne pour une partie de montagnes "normandes" où ma foulée, initialement conquérante, se raccourcissait peu à peu pour finir à moins de 12 km/h.
Pas de réel coup de barre mais une lente décrépitude physique. Cette lenteur relative me laissant le loisir de causer à ceux, nombreux, qui me doublaient. Extrêmement frustrant cette sensation d'un moteur en forme avec un usage des jambes avec "frein à main"…Pas mal de vent et bonne chaleur y auront contribué, je pense. J'ai même pris un coup de soleil sur les
épaules et le "pif"!… Ah! Le célèbre soleil de Normandie.
Bref, 3h00'06" à l'arrivée. Et déception à assumer. Bien sur, j'aurais pu sprinter pour glaner ces 6" et passer sous les 3 heures mais ma montre m'indiquait 20" de plus et cela faisait beaucoup trop à rattraper. Tant pis, mais c'était un marathon et ce n'est pas pour rien que cette distance est mythique. Alors au diable les regrets, il faut toujours être fier de franchir la ligne que ce soit en 2h10' ou 5 heures.
Gros gag néanmoins après l'arrivée: voulant aller nous doucher, nous aurions du marcher 20' pour nous rendre à la cité U où nous étions hébergés mais un policier municipal du cru nous a habilement aiguillés sur un trajet qui nous a permis de plus que tripler la durée de la marche. Plus d'une heure donc ajoutée aux 3 heures de course. Merci la Police! Enfin… ça fait récup'!

Très beau parcours chargé d'histoire avec un départ à Courseules sur Mer puis la campagne normande près des plages de Juno Beach et Sword Beach où débarquèrent des troupes Anglaises et Canadiennes, un passage dans Ouistreham et la première maison libérée de France le 6 juin 44, puis le Pégasus Bridge libéré par les paras Britanniques dans la nuit précédant le D-Day et les berges de l'Orne que l'on quitte pour une fin de parcours très vallonnée au milieu des verts bocages normands où voilà soixante ans, des centaines de jeunes hommes pleins de vie mouraient pour la Liberté.
Partout des chars, des stèles, des monuments, des bouts d'histoire et l'arrivée, grandiose, au pied du Mémorial du Débarquement au milieu d'un foule extrêmement dense.

Mention spéciale aux Normands, chaleureux, accueillants, enthousiastes. Très, très nombreux en tous points du parcours, certains d'entre eux n'ayant pas hésité a installer leur propre ravito devant chez eux et d'autres a nous encourager au son de leur orchestre rock, de leur fanfare, etc… Un mot sur cette charmante décoration au goût si sur dans le petit village de Cambes en Plaine, avec une superbe guirlande du chaussettes de sport usagées! Vibrant hommage aux marathoniens dans l'effort. Il est vrai qu' à ce moment de la course mon sens olfactif ne fonctionnait pas au mieux à l'instar du reste du corps!

Bien beau marathon donc, chargé d'émotion, organisation parfaite, public nombreux, etc, parfait!… si ce n'est qu'il est peu probable que l'on puisse y réaliser son record, la gagne se faisant en 2h20' et c'était de vrais "bons"!

ANECDOTE: parmi les 3 premiers figure le lièvre qui devait mener la course sur de bonnes bases jusqu'au semi. Parti pour 21 km, il court sans chaussettes. Se sentant bien, il décide de continuer et lâche tout son monde, compte jusqu'à 4' d'avance, et finit en marchant, les pieds en sang et couverts d'ampoules, avant d'être rattrapé par le futur vainqueur. Grosse engueulade du coach qui n'a guère apprécié cette escapade!!!
Eh oui! Même les meilleurs font des erreurs…
BRUNO

MARATHON DE BARCELONE 2004

 

MES IMPRESSIONS IBERIQUES / Guy

Amis capeurs je tenais par ces quelques lignes à partager avec vous les moments forts du marathon de Barcelone.
Premier frisson quand sur la ligne de départ dans le tumulte des conversations échangées par 6000 compétiteurs en majorité espagnols (ce qui n'est pas négligeable au point de vue des décibels) le speaker réclame une minute de silence, et là immédiatement on n'a entendu que le chant des oiseaux dans les arbustes.
Deuxième temps fort , c'est le contraste de tous ces rubans noirs aux balcons et fenêtres témoignant d'une Espagne en deuil et les vivas de la foule festive qui par ses applaudissements et ses encouragements nous a supportée jusqu'au bout.
Enfin, des frissons on passe carrément aux larmes aux yeux, quand on évoque Luc et Vincent qui sont venus tous nous chercher au 41 ème pour terminer avec nous en nous accompagnant jusqu'a nos sirènes du Cap qui nous ovationnaient dans les derniers 500 mètres.
Pour cela je crois que nous appartenons à un Club exceptionnel et quelque soit le pays où nous irons courir nous seront toujours un exemple pour la communauté sportive
GUY

MARATHON DE BARCELONE / Bernard

Un marathon c’est dur ; à 55 ans ça l’est encore plus.
Galérant depuis le 35 éme km et ne sachant pas si j’ allais finir, ne sentant plus mes jambes, je n’ avais de moyen et le moral dans les chaussettes. Dans le dernier km j’ ai vu Luc (dit Raymonde) et Vincent qui m’ ont dit : « une surprise t’ attend à l’ arrivée ! ».
Dans les 500 derniers mètres je les ai vues, les filles qui hurlaient mon nom : « Allez Bernard !Allez Bernard !  » !!!
Cela m ’a fait chaud au cœur et aux jambes et elles m’ont donné le courage de terminer.
Merci les filles.
Merci à vous tous.

BERNARD
(la prochaine fois je ferai mieux !!)


Quel est donc ce capeur ???
C'est vrai que je ne participe pas beaucoup à la vie du CAP mais quand même moi aussi j'y étais à Barcelone, moi aussi j'en ai chié sur "las Ramblas" au 39ème kilo.

L'homme invisible du CAP.


MARATHON DE PARIS 2004


Dimanche 04 Avril 2004
:Super défi, super marathon (Paris pour la vie) / Michel S.
J'en ai vraiment pas envie de ce Carbo cake
Mais quelle idée ce pari : '' vouloir courrir son premier marathon à Paris pour ses 40 ANS''
Et dire qu'on est plusieurs à avoir eu la même .
Bon RDV à l'Arc de Triomphe à 8h


8H30: Enfin arrivés , mais il n'y a plus que ... l'Arc de Triomphe au RDV ; heureusement des visages connus nous encouragent.

8H45 : Allez Lucie , c'est maintenant ! Tant pis Domi n'est pas là , on la retrouvera peut être plus tard.

9H : 15 mn pour accéder à la ligne de départ

1O H : tout va bien , on se parle , les kms passent , l'ambiance est magique , internationale , les orchestres ...

11H10 tout va bien , déjà le semi . Bernard P nous rejoint ; Tu me dis qu'on est régulier , ça va

12H : 30 ème Toujours aussi régulier . Mais c'est Domi
Allez on tient le bon bout ; on va finir ensemble tous les 3
La ville est magnifique , il fait beau ; par contre les tunnels moins bien .

12H 25: 34 ème
Mais qu'est ce qui se passe ?
Mes jambes ? J'ai tout d'un coup deux poteaux en bois à la place
Merde , elles vont pas me lacher maintenant .
Tant pis continuez on se revoie à l'arrivée ... Enfin j'espère .

13H20 40ème Beaucoup mais vraiment beaucoup moins régulier !!!
Mais ça y est tu le tiens !
Les spectateurs , les encouragements .
Tout défile dans ma tête : les visages de tous les miens ; mes compagnons d'entrainement , les conseils , Didier qui a su nous amener à bon port
ET ce réveillon de l'an 2000 chez des amis communs où Francine rencontrée ce soir là me dit , dans son style .
'' Ca s'appele le CAP MELGUEIL , tu donnes 100 frs , je t'inscris et tu cours avec nous
J'AI DONNE 100 FRS

13H 35 : La ligne est là ; je suis bien , je savoure ; même plus mal
et envie de recommencer

Merci le CAP pour tous ces moments et surtout celui là

Francine , je te redonne 100 frs quand tu veux !

MiIchel S

Semi-marathon de Mèze : dimanche 23 mai 2004
Terre de mes ancêtres…

Une première bonne raison pour venir à Mèze : faire un passage sur les terres de mes ancêtres(*) au cours de ce semi. D'autant que le temps s'annonçait très prometteur, associant un beau soleil et un vent léger, frais et pour tout dire très agréable.
Quelques Capeurs se retrouvent pour cette chasse à "l'huître sauvage de Thau" et au "Picpoul", charmant vin blanc de notre région qui s'unit généralement avec bonheur à notre huître précédemment citée.
Chasse assez facile par ce temps clément mis à part l'ascension de Bessilles qui dure toute la première partie où nous passons de bosse en bosse. Basculant en suite vers une fin de parcours beaucoup plus roulante, nous finissons au bord du lac où les spectateurs nombreux ne se font pas avares en encouragements. La chasse se termine alors et nous pouvons tous repartir avec une belle bourriche d'huîtres et une bouteille. Plaisant…
Pour ma part: SATISFAIT ! Bonnes sensations, plutôt très à l'aise (prépa marathon sans doute…) et au final 2'46" de moins sur un parcours il est vrai légèrement plus court, sans souffrir autant que l'an dernier. Que demander de mieux d'autant que je termine 7ème et 3ème V1. Faut maintenant réfléchir au rangement des coupes…
En y réfléchissant, il n'y a pas grand chose à dire sur cette course. En fait, rien à dire, tout est parfait ! L'accueil, le parcours, l'animation, les ravitos (très nombreux), la cadre où se débute et se finit la course, etc… Seule ombre au tableau, la menace qui pèse sur ce semi-marathon. En effet, le poids de plus en plus contraignant des exigences préfectorales fait craindre à la dynamique équipe du "Mille-pattes" la disparition de leur épreuve du calendrier des courses Héraultaises.
Souhaitons qu'il n'en soit rien et que notre sport puisse vivre en félicitant encore tous les organisateurs qui subissent ces exigences de sécurité, à savoir : cibistes, ambulances, médecins, et d'autres encore dont je n'ai même pas idée.
Donc, je souhaite de tout cœur revenir à Mèze en 2005 et que nous y soyons encore une fois très nombreux, ils le méritent! Allez les Mille-Pattes!
Bruno

(*)Je suis Montagnacois et Bessilles est sur le territoire de la commune de Montagnac

 


MARATHON DE FIGEAC 2003

Quelques photos souvenirs du dernier marathon de Figeac.

 

 

  Cabanes de l'Or  

Course des cabannes - Cap Melgueil

fleche course du club

 

 

  clin d'oeil  

flecheà vous de jouer 

 

 

  Clin d'oeil  

flechesourire  

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